Une sélection d’articles de BSI Economics pour enrichir vos copies d’économie

BSI Economics est un cercle de réflexion sur l’économie et la finance, créé en 2012 et composé de plus de soixante économistes évoluant dans des structures publiques, institutionnelles ou privées. Son ambition est de rendre l’analyse économique plus accessible aux décideurs, journalistes, académiques et grand public en leur donnant accès à un réseau d’économistes évoluant dans l’ensemble des milieux économiques et financiers.

Dans ce cadre, BSI Economics publie de nombreuses notes, études sur de multiples thématiques économiques et financières. Vous trouverez ci-dessous, une liste non-exhaustive d’une série d’articles que nous jugeons pertinents pour enrichir vos copies dans le cadre des concours !

 

Le casse-tête de la faiblesse de l’inflation dans les pays avancés (Note)

http://www.bsi-economics.org/852-casse-tete-faiblesse-inflation-ma

L’inflation au sein des économies avancées persiste en dessous des objectifs des banques centrales depuis 2012 en dépit des politiques monétaires fortement accommodantes. Ceci suggère que la relation inflation-chômage, le guide de la politique monétaire, serait rompue ou bien que l’écart entre la production réalisée et la production potentielle resterait important. De nombreux facteurs tels qu’une meilleure anticipation de l’inflation, la mondialisation des cycles d’activité économique et la baisse de pouvoir de négociation des salariés ont réduit les variations de l’inflation imputées au cycle d’activité économique intérieure.

Ce constat pose un casse-tête aux banques centrales à l’aube de la normalisation des politiques monétaires. Faut-il baser la politique monétaire sur une nouvelle théorie économique ou bien s’attendre à une réapparition de la courbe de Philips ? A l’heure actuelle, les banquiers centraux se réfèrent toujours à un objectif d’inflation, mais il semblerait que d’autres critères, tels que la stabilité financière, soient nécessaires pour guider les politiques monétaires.

Une Proposition Pour Renforcer La Zone Euro (Tribune)

http://www.bsi-economics.org/859-proposition-renforcement-zoneeuro

Les perspectives économiques à court terme sont prometteuses en zone euro. Néanmoins, les marges de manœuvre des politiques monétaires et budgétaires en cas de récession semblent limitées. Par ailleurs, certaines faiblesses structurelles de l’union monétaire mises en avant lors de la crise de 2010-2012 n’ont toujours pas été corrigées. Cette tribune propose un mécanisme permettant de renforcer la résilience de la zone euro tout en améliorant les capacités budgétaires en cas de retournement du cycle économique.

Les dettes publiques auront-elles (vraiment) raison de la Zone Euro ? (Note)

http://www.bsi-economics.org/832-dettes-publiques-zone-euro-raison-pa

Du point de vue de la théorie macroéconomique, les règles budgétaires européennes sont souvent jugées très restrictives et mal calibrées pour garantir la soutenabilité des dettes publiques et une croissance stable. Malgré le fait que les règles budgétaires européennes aient été peu respectées, la recherche empirique tend à montrer que les politiques budgétaires sont devenues plus soutenables depuis la ratification du Traité de Maastricht et même après la création de l’Euro. Cependant, le caractère procyclique des politiques budgétaires européennes demeure le principal écueil du cadre budgétaire européen et le principal risque à l’égard de la soutenabilité budgétaire.

Quelles leçons tirer de la crise bancaire nordique du début des années 90 ?

http://www.bsi-economics.org/455-quelles-lecons-tirer-de-la-crise-bancaire-nordique-du-debut-des-annees-90

Suite à la déréglementation du crédit dans l’ensemble des pays nordiques, courant des années 80, une bulle immobilière s’est formée débouchant sur une crise bancaire majeure. Face à la hausse de l’insolvabilité des agents privés / taux de prêts non-performants, les autorités nordiques ont dû mettre en place un plan de sauvetage pour sauvegarder leur système bancaire. Pour des raisons, exogènes (forte croissance mondiale) et endogènes (réformes structurelles engagées), les économies nordiques ont connu un rebond substantiel à la sortie de leur crise bancaire. Si les éléments moteurs de cette crise sont très proches à ceux de 2008, il reste que l’environnement économique mondial est, à ce jour, très différent de l’époque, ce qui limite les comparaisons en termes de gestion de la crise bancaire.

Les causes communes des crises financières (Etude)

http://www.bsi-economics.org/834-causes-communes-crises-fi2-rf

Le syndrome « cette fois c’est différent » constitue un marqueur systématique de la phase ascendante du cycle économique et financier précédant le retournement. La dernière crise financière n’a pas échappé à cette règle, masquée par la « Grande Modération ». L’histoire économique oblige à tempérer l’optimisme de ceux qui ne voient dans une situation de surchauffe financière que le reflet d’une nouvelle ère de profits sans risque. Elle met en exergue une matrice causale commune aux crises financières : des innovations financières mal calibrées, une boucle rétroactive entre accélération de la distribution de crédit et bulle d’actifs, des inégalités économiques élevées et enfin des conflits d’intérêt propices au laisser-faire. Les innovations financières ont joué un rôle central dans les périodes d’émergence des crises financières : visant le plus souvent à attirer l’épargne et fluidifier les transactions, elles servent aussi à contourner les réglementations en vigueur et multiplient les connexions opaques entre les acteurs de marché. Mêlé à ces innovations financières, le crédit bancaire distribué en quantité excessive nourrit les bulles d’actifs, amplifie le cycle financier et les conséquences du retournement.

 

2018 : Une Année Structurelle ? (Tribune)

http://www.bsi-economics.org/843-2018-annee-structurelle-atf

A l’aune d’un nouveau millésime, il est d’usage de dresser le bilan de l’année écoulée et de conjecturer sur les événements à venir. Néanmoins, un constat dépasse largement l’an passé. La croissance potentielle française diminue.

Réforme du code du travail, quels changements ? (Note)

http://www.bsi-economics.org/808-reforme-code-du-travail-changements-cb

Les cinq « ordonnances travail » prévoient d’importantes modifications du fonctionnement du marché du travail. Parmi ces changements, on trouve la modification des règles de rupture de contrat de travail (à l’initiative de l’employeur notamment : nouveaux modes de calculs des indemnités de licenciement, barémisation des indemnités prud’homales). Le dialogue social sera également impacté, confirmant la tendance à la décentralisation des négociations collectives en France et en Europe ces dernières années. Sur le plan macroéconomique, les conditions ne semblent pas réunies pour que cette réforme soit un facteur de croissance à court terme, et il faudra être patient pour juger de sa capacité à réduire la fragmentation du marché du travail.

Immigration, quelle réalité en France ? (Note)

http://www.bsi-economics.org/624-immigration-realite-france

En pleine crise des migrants en Europe, beaucoup de choses sont dites concernant l’immigration et ses impacts présumés. Afin de comprendre quels sont les enjeux liés à l’immigration, il est essentiel de revenir sur la réalité de ce phénomène et sur ces conséquences en s’appuyant sur des chiffres et des études de qualité. Dans ce premier article, nous revenons sur l’évolution de l’immigration en France afin de répondre aux idées reçues qui sont souvent démenties par les faits.

Le système de soutien à l’innovation en France (Note)

http://www.bsi-economics.org/744-systeme-soutien-innovation-france-as

La R&D et l’innovation sont des facteurs importants de la croissance des économies dites « de la connaissance ». En 2015, la France consacrait 2,2 % de son PIB aux dépenses intérieures de R&D (dépenses de R&D des entreprises, des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche), ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de l’Europe (2 %). Le système de soutien à l’innovation en France est essentiellement basé sur des aides indirectes par le biais du crédit d’impôt recherche (CIR) dont le coût s’élève à 5,5 milliards € en 2015. La plupart des études estiment que le CIR est relativement efficace pour inciter à l’investissement en R&D. Le système de soutien à l’innovation en France a évolué vers une plus grande complexité. La multiplicité de dispositifs et des acteurs tend à rendre difficile le pilotage de la politique par les pouvoirs publics.

La situation du secteur bancaire chinois est-elle inquiétante ? (Note)

http://www.bsi-economics.org/813-situation_secteur_bancaire_chinois_inquietant_bjp

L’omniprésence de l’Etat dans le système bancaire chinois engendre une allocation non optimale du capital en favorisant le financement des entreprises d’Etat au détriment des entreprises privées. Le niveau croissant de l’endettement et le ralentissement graduel de la demande ont alimenté l’accumulation des prêts non performants dans le secteur bancaire. Le taux de prêts non performants chinois, d’apparence faible, serait en réalité bien plus important en prenant en compte les différences de comptabilisation. De même l’étude du ratio de couverture des intérêts indique que les risques de défaut seraient en réalité bien plus importants. Néanmoins, les régulateurs sont pleinement conscients de ces risques et ont mis en œuvre une série de mesures visant à contenir les risques dans le secteur financier.

 

La Chine peut-elle tuer le Bitcoin ? (Note)

http://www.bsi-economics.org/862-chine-peut-elle-tuer-bitcoin-bjp

L’effondrement du prix du Bitcoin début 2018 s’expliquerait notamment par de nouvelles restrictions en Chine, pays qui joue un rôle central dans le minage et la demande de Bitcoin. Ces nouvelles restrictions s’expliquent notamment par la méfiance des autorités chinoises vis-à-vis du Bitcoin en raison de sa nature décentralisée et anonyme et des risques pour la stabilité sociale et financière. La mise en place graduelle des restrictions en Chine renforcerait en réalité la résilience du Bitcoin en incitant certains mineurs – acteurs assurant la validation des transactions du Bitcoin – à déménager hors de Chine et en favorisant une distribution plus équitable des capacités de minage dans le monde.

Situation économique en Zone euro : état des lieux (Note)

http://www.bsi-economics.org/829-situation-eco-zone-euro-etat-des-lieux-pylf

La croissance dans la Zone euro gagne de l’allure ; elle repose sur des solides moteurs externes et domestiques et des niveaux élevés de confiance. La longue période de reprise (depuis 2013) va de pair avec une amélioration continue de la situation du marché du travail. Cependant, après un pic en 2017 (le plus haut depuis 10 ans), la croissance ralentirait sur la période 2018-2019 selon la Commission européenne. La reprise actuelle demeure singulière. Premièrement, elle reste timide par rapport aux épisodes passés de reprise, c’est notamment le cas de la consommation privée. De plus, la fermeture de l’écart de production et la réduction du taux de chômage ne s’accompagnent pour l’instant pas de hausses de salaires permettant de soutenir une inflation plus proche de la cible de la BCE.

Comment orienter l’épargne des français vers l’investissement productif ? (Policy Brief)

http://www.bsi-economics.org/860-orienter-epargne-francais-invest-productif-pmbajjbvl

A l’occasion des débats du 22 janvier 2018 sur le financement de l’investissement productif en France, organisés à l’Assemblée Nationale, BSI Economics présente sa contribution traitant de la structure de l’épargne des ménages, de leur effort moyen d’épargne, de l’efficacité du PEA-PME et l’attractivité du Private Equity et du Crowfunding.

 

Vous trouverez sur le site de BSI Economics l’ensemble des notes publiées depuis 2012 !

 

Merci à Antoine Villedey, Directeur de la communication à BSI Economics pour cette sélection d’article 🙂 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *