Parcours éco – Marine, en année de césure à Toulouse Business School !

Salut Marine, merci de nous accorder un peu de ton temps pour le blog ! Peux-tu expliquer à nos lecteurs ce que tu fais actuellement, quelle année d’étude tu suis et dans quelle école ?

Actuellement je suis en année de césure à Toulouse Business School. Je passe mon année en entreprise : 6 mois de stage puis 6 mois de CDD au service marketing en tant qu’assistante chef de produit et chef de produit junior. Il me reste donc 4 mois de cours pour valider mon Master 2 et être diplômée en Janvier 2019.

Présente-nous ton parcours depuis le bac !

Après le bac j’ai intégré la prépa ECE au lycée Ampère à Lyon. En 2 ans je me suis préparée aux concours des grandes écoles de commerce. J’ai passé les concours et été acceptée à Toulouse Business School. J’ai suivi la section English Track dès la L3, tous mes cours étaient en anglais. J’étais au Bureau des Arts où je m’occupais du pôle danse. A la fin de l’année de L3 j’ai effectué mon premier stage en marketing opérationnel et commercial. Après ces 4 mois de stage, j’ai suivi les cours de Master 1 sur le campus de Barcelone en majeure Marketing option Mode et Luxe pour préparer un double diplôme avec l’Université Polytechnique de Catalogne. Et maintenant je suis en césure, je passe un an en entreprise en marketing développement.

Quelles ont été tes premières expériences professionnelles ? (pas forcément le nom de l’organisation, mais le lieu, la fonction occupée, ce que tu as appris sur le secteur, ce qui t’a marqué, …)

Ma première expérience professionnelle réellement significative fut mon stage de découverte de L3. Après avoir suivi les cours de tronc commun, il semblait que le marketing m’intéressait et me correspondait beaucoup. J’ai donc travaillé en tant qu’assistante directrice marketing pour une entreprise de cosmétiques naturels. J’ai pu y découvrir les fondements du marketing opérationnel ainsi que les aspects principaux du métier de commercial. Le plus marquant dans cette expérience est sans doute le contexte dans lequel j’ai effectué ce stage. Petite entreprise connaissant momentanément des difficultés économiques, j’ai été plongée dans le monde du travail sans maîtresse de stage, directives ou formations préalables et j’ai découvert la réalité du terrain en m’occupant de la boutique et en réalisant des missions bien diverses.

Quel(s) souvenir(s) conserveras-tu de ton passage en classe préparatoire ?

La classe préparatoire a été pour moi la période la plus enrichissante intellectuellement que j’ai connue. Malgré la perpétuelle remise en question et l’énorme travail et dépassement de soi qui m’ont été nécessaires, je garde de très bons souvenirs de ces deux années avec des professeurs animés par leur métier et leur passion de transmettre leur savoir. L’état d’esprit parfois compétitif m’a appris plus que je n’aurais pu l’imaginer sur ma personnalité, ma façon de gérer les difficultés et de les dépasser. C’était un univers très stimulant.

Quand tu entends grande école de commerce et de management, tu penses…

Il y a 3 ans j’aurais répondu : « ambiance de folie, opportunités uniques, expériences à l’étranger, rencontres enrichissantes… » mais bien que la réalité ne soit pas décevante, l’école de commerce pour moi aujourd’hui, c’est avant tout une passerelle entre les cours académiques que nous avons toujours connus et le monde du travail auquel nous appartiendrons une grande partie de notre vie. Les cours académiques peuvent être décevants, les expériences associatives et internationales sélectives et sectaires, mais c’est bien la réalité du monde que nous apprenons en école de commerce.

Quel(s) souvenir(s) garderas-tu des enseignements en sciences sociales et économiques que tu as reçus durant l’ensemble de ta scolarité ?

Je me souviendrais toujours de mes premiers cours de Sciences Economiques et Sociales en classe de première. J’avais pris cette option découverte sans savoir vraiment à quoi m’attendre mais au bout de quelques cours seulement, j’ai été convaincue que tout le monde devrait suivre des cours d’économie, indispensables à la compréhension de notre société et du monde dans lequel nous vivons. Ils ont été pour moi le moyen de déchiffrer des discours et des chiffres qui me paraissaient à cette époque totalement inaccessibles.

Pour finir, peux-tu délivrer un ou plusieurs conseils pour l’épreuve écrite d’ESH type ESCP ?

Au niveau de la préparation de l’épreuve en elle-même, il faut impérativement avoir lu les meilleures copies des annales et les rapports de jury. C’est la meilleure façon de se mettre dans la tête des correcteurs et de leur donner ce qu’ils veulent. Pendant l’épreuve, il faut évidemment bien organiser son temps en termes de gestion brouillon-rédaction, toujours essayer de mobiliser le plus de références tout en les intégrant au corps du texte et présenter une copie propre où les grands axes de développement sont clairs, à la fois dans la forme et dans l’argumentation de fond. Enfin, ne pas perdre de vue que la première impression du lecteur, tout comme sa dernière, se joue dans l’introduction et dans la conclusion avec une ouverture attisant sa curiosité.

 

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Interview réalisée par Paul Mathieu

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